Resumen

Updated 15/09/20

La représentation de l’IRD en Nouvelle-Calédonie est la principale implantation de l’Institut dans l’outre-mer tropical français. Dans une région Pacifique immense (30 millions de km²) constituée d’une vingtaine d'Etats et de territoires insulaires, les recherches ciblent particulièrement les thématiques liées à l'insularité face aux changements globaux : 

  • Environnement et ressources 
  • Sociétés et territoires 
  • Santé et environnement. 

La représentation de l'IRD en Nouvelle-Calédonie assure également le lien avec les partenaires de l'Institut aux Îles Fidji, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, au Vanuatu et à Wallis et Futuna.

Direction de la Représentation 

Dr Edouard HNAWIA

Représentant de l'IRD en Nouvelle-Calédonie, Délégué pour le Pacifique

nouvelle-caledonie@ird.fr 

 

Assistante de direction : Stéphanie SARIJOEN 

Tél.: +687 260702 (GMT+11)

 

Coordonnées 

Représentation de l'IRD en Nouvelle-Calédonie

101 Promenade Roger Laroque - BP A5

98845 Nouméa CEDEX

Tél.: +687 261000 / Fax : +687 264326 (GMT+11)

 

Horaires publics :

du lundi au jeudi : 7h30-11h30 / 13h-17h

le vendredi : 7h30-11h30 / 13h-16h

Contacter l'accueil : Soraya Fitialeata

Campus scientifique IRD nc

© IRD

Panneau d'entrée de la représentation IRD_nc

Un campus scientifique de référence

La représentation de l’IRD en Nouvelle-Calédonie, historiquement connue sous le nom de « Centre IRD de Nouméa », a progressivement évolué en un campus scientifique pluridisciplinaire et multi-partenarial.

12 UMR (Unité Mixte de Recherche) y sont représentées, ainsi que la seule Unité de Service de l’IRD (US IMAGO - chimie analytique, électronique embarquée et géophysique) — qui couvre un large spectre de disciplines pour répondre aux enjeux du développement.

La représentation héberge un total de 150 personnes environ : 

  • 93 agents rattachés à l’IRD 
  • 50 agents des instituts partenaires de l’IFREMER, du CIRAD/IAC, du CNRS ainsi que des starts-up et l’Incubateur IRD / ADECAL des entreprises innovantes issues de la recherche. 

Le site rassemble un fort effectif d’agents scientifiques francophones dans la région Pacifique.

Brochure IRD_nc

  • 93

    agents dont 21 chercheurs

  • 12

    équipes de recherche

  • 65

    étudiants formés par an, dont la moitié en Master

93

12

65

agents dont 21 chercheurs

équipes de recherche

étudiants formés par an, dont la moitié en Master

Services d'appui

© IRD

Infrastructures et ressources

Les infrastructures et les équipements de la Représentation de l'IRD en Nouvelle-Calédonie répondent à la dynamique partenariale (inscrite en particulier dans le cadre du CRESICA). Elle se concrétise par la mise en place de plateformes technologiques et la mutualisation d'équipements structurants, destinés à une recherche de pointe pour le développement.

Etendue sur un parc arboré d'environ 5 hectares à l'Anse-Vata, la Représentation dispose de :

  • 4 400 m² de bâtiments regroupant les laboratoires, plateformes analytiques, salles de collections (dont l’herbier NOU), bureaux, salles de réunion…
  • 1 650 m² d’ateliers et docks
  • 300 m² de serres
  • 800 m² de logements répartis en 10 chambres et 8 studios pour l’hébergement d’étudiants

Infrastructures IRD_nc

© IRD

    Des équipements pour les missions de terrain

    • Un parc automobile de 15 véhicules adapté aux conditions de terrain
    • Des moyens navigants : 1 navire océanographique de 27 m (l'Alis) géré par GENAVIR et 2 bateaux côtiers (Aldric et Archamia)

    Des plateformes et équipements de pointe mutualisés 

    • Une plateforme de calcul comprenant un cluster de calculs pour le traitement des bases de données locales et internationales
    • Des plateformes analytiques (du vivant, du minéral et de chimie analytique) et techniques (biologie moléculaire / génétique).

     

    Des services d'appui 

    Le service administratif et financier (SAF)

    Il est composé de 10 agents en charge des activités administratives d’appui à la recherche : finances et gestion budgétaire, déplacements, ressources humaines, conventions de recherche et partenariat, pôle juridique, accueil et standard.

    Le pôle CID (pôle communication, images, documentation)

    Le pôle CID correspond aux antennes calédoniennes des directions DCPI (Direction de la communication et du partage de l’information) et MSCT (Mission culture scientifique et technologique) du siège de l’IRD à Marseille. Il regroupe 4 agents.

    Le service général

    Le service général, composé de 8 agents, est en charge de la maintenance et du suivi des infrastructures, de la logistique, du parc automobile et des moyens navigants.

    L'atelier d'électronique

    L'atelier d'électronique est chargé de la maintenance du matériel électronique (appareils de mesures, balances, spectrophotomètres…) et de la maintenance micro-informatique des ordinateurs. Il effectue également le câblage informatique des locaux en collaboration avec le service général, la maintenance et l'installation du matériel électronique du centre et des équipes scientifiques. Enfin il réalise des prototypes pour les équipes de recherche.

    Le service régional des usages numériques innovants (SRUNI)

    Au sein du Service d’Appui aux délégations et représentations, le SRUNI est la représentation locale de la Direction du Développement des Usages Numériques Innovants (DDUNI) de l’IRD en contact direct avec les utilisateurs de la représentation.

    Ses missions sont les suivantes :

    • Offrir une assistance aux utilisateurs;
    • Administrer les systèmes, les réseaux, la sécurité, les plateformes techniques scientifiques et de gestion installées localement ;
    • Mettre en œuvre localement les politiques et plans d'actions techniques et télécoms, le catalogue de services (messagerie, outils collaboratifs ...), les offres de services "informatique scientifique" et appui aux partenaires;
    • Assurer la gestion des utilisateurs, du parc et des stocks ;
    • Apporter sa contribution aux projets locaux et régionaux
    IRD en 1944

    © IRD

    De l'IFO à l'IRD : mission de représentation

    L'IFO en 1946

    © DR

    Créé en 1946 pour mener et coordonner l’ensemble des recherches françaises dans le Pacifique, l’Institut français d’Océanie (IFO), résulte des négociations entreprises par le Dr René Catala. Avec pour premier directeur le Pasteur Maurice Leenhart, son but est de « susciter, promouvoir, exécuter des travaux scientifiques de toute nature intéressant les Territoires français d’Océanie, de constituer des collections et de réunir une documentation pour la recherche dans cette partie du monde, d’établir toutes les relations avec les organismes scientifiques de la Métropole et de l’étranger».

    L'ORSTOM en 1964

    © IRD

    En 1964, l’IFO devient l’Office de recherche scientifique et technique d’Outre-Mer ou ORSTOM. Plus de 500 chercheurs des années 60  aux années 90 s’y succèdent pour étudier les milieux alors méconnus du Pacifique tropical, ses écosystèmes insulaires et ses civilisations. Les chantiers concernent l’exploration du Pacifique sud, les échanges océan- atmosphère, les structures d’ enrichissement primaire de l’océan inter- tropical, le fonctionnement des récifs coralliens, la biodiversité et la dynamique des ressources halieutiques et la reconnaissance des fonds marins. Sur terre, outre les recherches fondamentales sur la richesse naturelle exceptionnelle de la Nouvelle-Calédonie, les chercheurs de l’ORS- TOM s’investissent également dans des études finalisées visant à soutenir l’agriculture (caféier) ou à préserver, voire restaurer, les milieux terrestres. Mais la région Pacifique n’attire pas que des océanographes ou des naturalistes, les sciences humaines et sociales ne sont pas en reste et développent aussi des thématiques attractives. Jean Guiart, élève de Maurice Leenhardt, ouvre la voie des précurseurs  venus étudier les cultures mélanésiennes de la Nouvelle-Calédonie et des Nouvelles Hébrides, aujourd’hui Vanuatu. Archéologie, ethnologie, puis ethnobotanique ou pharmacologie : autant de champs de découvertes nouvelles.

    © IRD

    En 1998, l’ORSTOM devient l’Institut de recherche pour le développement (IRD), qui fonde ses missions sur les interactions entre l’homme et son environnement. Au-delà de l’acquisition des données, l’Institut porte la coopération scientifique et l’accès aux connaissances scientifiques comme vecteur de l’aide publique au développement. Le volet scientifique et technique de la coopération française permet de renforcer l’autonomie et la capacité d’action des communautés scientifiques des pays en développement. L’IRD vise à être un acteur à part entière de développement effectif et fonde l’ambition d’un développement par la recherche et la production de connaissances, une ambition française pour une diplomatie scientifique en lien étroit avec ses pays partenaires.

    Miniatura

    La représentation de l'IRD en Nouvelle-Calédonie :

    Plus de 70 ans au service de l'Océanie