Le site exceptionnel de Laghchiwat bouleverse notre perception de la préhistoire en Afrique du Nord. 

Son étude constitue une avancée majeure dans la connaissance tant des manifestations graphiques que de la richesse de l’univers mental des sociétés anciennes d’Afrique du Nord. Parmi ces milliers de gravures, le bestiaire illustré témoigne d’un environnement beaucoup plus humide et hospitalier qu’aujourd’hui. Pourtant, de nombreuses questions restent toujours en suspens...

Par Jules Masson Mourey, doctorant, Aix-Marseille Université, LAMPEA, UMR 7269, Gwenola Graff, chargée de recherches à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) au Caire, Abdellah Alaoui, professeur à l'Institut national des sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (Insap) de Rabat, Tony Hamon, ingénieur d’études à l’Inrap, Mohamed Mouloud Baïbba, président de l’association Miran à Smara au Maroc et Abdelhadi Ewague, professeur à l’université Chouaib Doukkali de El Jadida au Maroc

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